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Venom : The last Dance ou la fin baclée qui n’aurait jamais dû sortir

Entre humour, action et nostalgie, le film conclu la saga de manière divertissante mais avec quelques faiblesses narratives !

Profitant de notre statut privilégié de journalistes, nous avons eu la chance de découvrir en avant-première « Venom : The Last Dance », le dernier opus de la trilogie. Alors que Tom Hardy n’avait pas caché sa volonté de conclure la saga, nous y sommes allés avec un mélange d’enthousiasme et de réticence.

SYNOPSIS : Eddie et Venom sont en cavale. Chacun est traqué par ses semblables et alors que l’étau se resserre, le duo doit prendre une décision dévastatrice qui annonce la conclusion des aventures d’Eddie et de Venom.

Rytme éffréné et Scènes d’action spectaculaires : Tout pour l’action

Allons droit au but, la grande force du film réside dans son rythme effréné. « Venom: The Last Dance » assume un côté décalé et libéré, avec des dialogues mordants et parfois à la limite de l’absurde qui ajoutent une touche comique bienvenue. Le duo Eddie/Venom atteint ici une dynamique irrésistible, entre complicité et antagonisme, jouant avec leur relation complexe pour divertir sans retenue.

Les séquences d’action relatant les combats entre symbiotes s’intègrent dans des décors inattendus et constituent l’un des atouts principaux du film. La mise en scène déploie un sens de l’originalité pour le moins remarquable, notamment dans des environnements militaires isolés ou en milieu sous-marin, ce qui ajoutent une dimension spectaculaire et visuellement saisissante.

Faiblesse narrative et scénario dilué

Sans surprises, le film se heurte à une immense faiblesse narrative et particulièrement dans le traitement de l’antagoniste principal qu’est Knull. En effet, dieu des symbiotes pourtant présenté comme une menace de taille, il n’apparait que de manière sporadique tout au long du film. Son absence l’empêche d’établir véritablement une menace convaincante et palpable pour le héros et pour le spectateur.

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Ce choix scénaristique de minimiser le rôle et l’importance de l’antagoniste principal réduit significativement l’impact et l’intensité de la confrontation finale entre Venom et son ennemi juré. Au lieu d’une lutte épique entre deux forces surpuissantes, le film nous offre un affrontement qui manque cruellement de tension et de poids dramatique.

Cette faiblesse narrative est d’autant plus regrettable que le film mise beaucoup sur son côté spectaculaire et divertissant. Mais sans un antagoniste à la hauteur, l’ensemble perd en relief et en profondeur, se cantonnant finalement à un simple divertissement sans réelle substance.

En somme, « Venom: The Last Dance » se positionne clairement comme un film sans prétention si ce n’est remplir sa mission première de divertissement.

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