Stephen Wicks a passé la majeure partie de sa carrière dans l’immobilier et la direction d’entreprise avant de se consacrer entièrement à l’écriture de chansons. À 74 ans, l’artiste originaire de Hertford, au Royaume-Uni, publie son cinquième single intitulé The Doomsday Clock (85 Seconds to Midnight), sorti le 10 juillet. Pour l’occasion, il s’est entouré du producteur britannique George Shilling, qui a notamment travaillé avec Blur, Primal Scream et Steve Winwood, ainsi que du guitariste australien Stefan Hauk.
Un titre construit autour de l’anticipation de la fin du monde
Le morceau tire son nom et son propos de l’horloge de la fin du monde publiée par le Bulletin of the Atomic Scientists, un indicateur symbolique utilisé depuis 1947 pour représenter la proximité d’une catastrophe mondiale. En 2026, cette horloge affiche 85 secondes avant minuit, son réglage le plus alarmant depuis sa création. Wicks aborde dans ses paroles le changement climatique, la prolifération nucléaire, l’intelligence artificielle et les tensions géopolitiques actuelles, sur une instrumentation rock portée par des guitares appuyées.
Le single est accompagné d’un clip qui met en scène le compte à rebours de l’horloge et la fragilité du monde qu’elle représente. George Shilling a qualifié le projet de travail marqué par une écriture disciplinée et une émotion brute, portée par un artiste qui aborde directement les sujets qu’il traite. Wicks poursuit ainsi une trajectoire artistique tardive mais affirmée, quatre singles après ses débuts, avec une ambition assumée d’aborder frontalement les grandes inquiétudes de son époque plutôt que des thèmes plus personnels.
Le titre est disponible sur Spotify et le clip sur YouTube, avec un compte Instagram dédié au projet.






